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L’émergence des sciences ostéopathiques

L’approche scientifique de la discipline nommée « ostéopathie » est une entreprise récente1. Sa simple évocation occasionne des réactions clivées allant de l’apaisement salvateur au rejet épidermique. Les oppositions dualistes ne cessent de se révéler entre tradition et modernité, conservatisme et progressisme, fidélité doctrinale et accommodation sociétale.

Pourtant l’entreprise consistant à appréhender l’ostéopathie par la démarche scientifique n’a pas pour vocation d’être prescriptive des comportements individuels, mais de chercher à interroger les composantes d’une médecine non-conventionnelle2. La science consiste seulement à essayer de répondre avec le meilleur niveau de preuves à une question précise et convenablement posée.

Dans ce galimatias de réactions contrastées, il convient de distinguer deux obstacles principaux venant contrarier l’épanouissement scientifique de l’ostéopathie. Le premier obstacle est de nature structurelle (Partie I), c’est-à-dire qu’il traite des fondements inhérents à la science. Le second obstacle est de nature fonctionnelle (Partie II) dans la mesure où il s’intéresse aux intérêts que peuvent présenter les connaissances.

Ostéopathie en ligne: que nous apprennent les habitudes de recherche?

Récemment, un ami ostéopathe a ouvert un nouveau cabinet. Pour l’aider à développer son activité, nous avons mené une enquête sur les habitudes des patients, leurs recherches en ligne et les périodes d’affluence.

Notre but initial était d’analyser les statistiques de recherches fournies par Google pour confirmer nos observations en cabinet. Suite à cette première analyse, nous nous sommes interrogés sur les potentielles périodicités des douleurs et motifs de consultation.

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